AVEC LE CCAS DE CLERMONT-FERRAND
Une fois par mois, projections et débats salle Georges Conchon à la Maison de la Culture en partenariat avec le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) de Clermont-Ferrand et de l’Association Retraite loisirs et solidarité.
Les séances sont annoncées dans la presse et ouvertes à un large public.
PROGRAMMATION 2026
Le 14 janvier à 14h, salle Georges Conchon
WOLOBOUGOU de Camille Varenne
Wolobougou signifie « lieu de naissance » en Bambara. Honorine Soma, qui a créé cette clinique au Burkina Faso en 2010 est sage-femme. Avec une ouverture d’esprit remarquable, elle adresse aux femmes une parole bienveillante et haute en couleurs. Son rôle dépasse le soin, elle sait valoriser leur place dans la société d’aujourd’hui. Dans un pays où les médecins se font rares, les sages-femmes accomplissent un indispensable accompagnement et des actes vitaux.
2025 – France – 66’ – PP – VOSTFR – The Kingdom
Le 4 mars à 14h, salle Georges Conchon
PETIT REMPART d’Eve Duchemin
Faire la queue au guichet, insister au téléphone pour obtenir quelques réponses, attendre à la douche plus ou moins chaude, être obligée de rentrer avant 9h30, Mariem n’y est pas habituée. Agente dans l’immobilier de luxe, elle a dû tout quitter pour fuir un homme violent. Chute sociale. Elle arrive en logement d’urgence au SAMU social. La vie s’installe, des rencontres nouvelles se tissent, on parle fort, on plaisante, on s’explique. Sans doute pourra-t-elle en partir un jour, mais son monde sera augmenté de toutes ses relations.
2025 – Belgique – 87′ – P – KWASSA FILMS
Le 15 mai à 14h, salle Georges Conchon
MÉANDRES OU LA RIVIERE INVENTÉE de Marie Lusson et Emilien Bortoli
Une rivière est un monde, à la fois immergé et submergé. Le film propose une exploration esthétique et scientifique de la Vistre (Gard). Un groupe d’amis, en radeau, nous guide le long de ses flots et de ses rives superbes. L’action de l’homme : suppression des méandres ; creusement, donc vitesse accrue du débit de l’eau ; moins de zones humides pour les animaux ! Pour surmonter cet appauvrissement écologique et les dangers de débordements, on commence à restaurer les rivières. Ce sont des projets, des coûts, bref des choix politiques.
2023 – France – 73’ – Py Productions
PROGRAMMATION 2025
ALLO LA FRANCE, de Floriane Devigne – 22 octobre à 14h, salle Georges Conchon
La réalisatrice se passionne pour les cabines téléphoniques, ces petits édicules disparus avec l’avènement du téléphone portable, au point d’en collecter 1941 photos et de partir sur les routes de France à la recherche des derniers spécimens en voie de disparition. Son propos est à la fois historique, sociologique, esthétique, poétique, et souvent plein d’humour. Jusqu’où notre territoire se videra-t-il des services publics ?
BOREALES, d’Erika Haglund – 15 janvier à 14h, salle Georges Conchon

Ils vont avoir 18 ans. Leur amitié déborde d’une énergie joyeuse. Jusqu’à présent, ils ont été très accompagnés et se posent maintenant de nouvelles questions sur leur avenir. Elana, sortant d’un institut éducatif spécialisé, ne semble pas passionnée par sa découverte du travail en établissement protégé. Ulysse, en costume et cravate, suit une formation dans un lycée professionnel. Camille et Astrid découvrent leur futur établissement d’accueil.
AU BOUT DES RAILS, de Manuel Lobmaier – 5 mars à 14h, salle Georges Conchon
En toute innocence… le réalisateur décide de rejoindre la ligne de train de son enfance, celle qui l’amenait en vacances dans les Cévennes. Il part de Suisse et se fixe comme contrainte de ne voyager qu’en train ou à pied, sans prendre de bus. Très vite, son voyage prend des allures kafkaïennes : lignes supprimées, retards, travaux, attentes sans fin sous la neige, dans la nuit, ou sous un hangar… Autant dresser ce bilan du service public des trains en France avec l’humour qu’il nous propose !
LES MOTS QU’ELLES EURENT UN JOUR, de Raphaël Pillosio – 23 avril à 14h, salle Georges Conchon

« Les images, à la fin c’est tout ce qui restera de ces femmes » : elles étaient une douzaine de combattantes algériennes libérées d’une prison française en 1962, filmées par Yann le Masson le lendemain de leur sortie. Aux images retrouvées, il manque le son. Pourtant elles parlaient, riaient, réfléchissaient. Groupe de filles presque juvéniles, gestes d’attachement, un bras passé autour d’un cou, une tête appuyée sur une épaule. Aujourd’hui, le cinéaste Raphaël Pillosio se met en quête et retrouve à Alger quelques-unes de ces femmes.
FOUAD ELKOURY PAR FOUAD, de Kamy Pakdel – 7 mai à 14h, salle Georges Conchon

C’est l’un des plus grands photographes du monde arabe. Bien que né en France, Fouad entretient des liens forts avec ses racines libanaises. Peut-on changer les choses avec l’Art ? Il en a eu l’espoir, en particulier avec ses photos sensibles sur le drame palestinien, mais cette croyance mise à mal, comment continuer ? Il poursuit néanmoins en affirmant la ligne de son travail, des photographies en noir et blanc : « À partir d’un élément qui m’attire dans un univers où cet élément n’est pas censé être. »
Films diffusés en 2024 :
Chaylla de Clara Teper et Paul Pirritano
Suzanne jour après jour de Stéphane Manchematin et Serge Steyer
Une Mère de Mickaël Bandela
Les oubliés de la belle étoile de Clémence Davigo
Les habits de nos vies de Stéphane Mercurio
Sur la marée haute de Jeanne Henry
Les travaux et les jours de Yohan Guignard
