18 JANVIER • TERRE BARCELO / SON CHANT

Cycle documentaire
TERRE BARCELO / SON CHANT

MARDI 18 JANVIER • 18H • MEDIATHEQUE DES JARDINS DE LA CULTURE- RIOM

TERRE BARCELO

Christian tran • FRANCE • 2018 • 75 MIN
Dans une cour ensoleillée, une toile blanche immense est tendue face à un public assis sur des gradins. Aux pieds de Miguel Barcelo, un grand pinceau-balai dans un sceau. L’artiste est satisfait car sur une telle surface, se dit-il, « rien  n’arrête le geste ». 
C’est ce geste ample et puissant de Barcelo qui fait le fil du film. A la Bibliothèque Nationale de Paris, sur les vitres du grand hall, il étale la terre et race avec les mains des formes, des êtres fantastiques. On visite avec lui la grotte Chauvet, dans l’Ardèche, un site qui le fascine.   
De l’ocre, du brun, de la terre brute: les couleurs chaudes jaillissent sous les doigts du grand artiste espagnol. 
Le film nous immerge dans l’instantané de la création, car tout se passe à ce seul moment. « Le dessin doit être la pensée, il ne doit pas être la réalisation de la pensée ». M BARCELO.
Dans une cour ensoleillée, une toile blanche immense est tendue face à un public assis sur des gradins. Aux pieds de Miguel Barcelo, un grand pinceau-balai dans un sceau. L’artiste est satisfait car sur une telle surface, se dit-il, « rien  n’arrête le geste ». 
C’est ce geste ample et puissant de Barcelo qui fait le fil du film. A la Bibliothèque Nationale de Paris, sur les vitres du grand hall, il étale la terre et race avec les mains des formes, des êtres fantastiques. On visite avec lui la grotte Chauvet, dans l’Ardèche, un site qui le fascine.   
De l’ocre, du brun, de la terre brute: les couleurs chaudes jaillissent sous les doigts du grand artiste espagnol. 
Le film nous immerge dans l’instantané de la création, car tout se passe à ce seul moment. « Le dessin doit être la pensée, il ne doit pas être la réalisation de la pensée ». M BARCELO.

SON CHANT

VIVIAN OSTROVSKY • USA• 2021 • 12 MIN
« C’est par Delphine Seyrig qu’on s’est connues »: la cinéaste Chantal Akerman a collaboré, pour vingt de ses films, avec Sonia Wieder Atherton, violoncelliste. Celle-ci fait partie de son univers.
Ce documentaire est comme une « petite pièce musicale » faite de sons et d’images de films de Chantal Akerman. Des personnages, affairés à on ne sait quoi, apparaissent et disparaissent, saisi en plein milieu d’un récit qu’on ne pénétrera pas. Une mosaïque inspirée, un superbe montage, rappelant combien le travail du son compte pou run cinéaste. 

Ouvert à tous • Entrée libre

Médiathèque des Jardins de la Culture • 2 ter Faubourg de la Bade • 63200 Riom